Doctorante depuis novembre 2024, j’ai suivi l’ensemble de mon cursus à l’Université d’Artois, où j’ai obtenu une double Licence STAPS en Entraînement Sportif (ES) et en Activités Physiques Adaptées et Santé (APAS). Suivant mon intérêt pour les sciences, je me suis engagée au sein d'un master en sciences du sport et de l’activité physique où j’ai réalisé deux mémoires de master, financés par l’UFOLEP 62, portant sur l’impact des activités physiques adaptées (APA) dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) ayant consolidé mon intérêt pour les interventions en direction des populations vulnérables.
Aujourd’hui, dans le cadre d’une thèse CIFRE avec l’association La Vie Active et le laboratoire URePSSS (équipe 2 - SHERPAS) au sein de l'Université d’Artois, sous la direction de Nounagnon Agbangla et Williams Nuytens, je mène une recherche intitulée « Mesurer les effets de l’activité physique chez les déficients intellectuels âgés de 11 à 16 ans : comparaison européenne ». Ce projet vise à analyser les impacts physiques, cognitifs, psychologiques et sociaux des programmes d’APA au sein des Instituts Médico-Éducatifs (IME) de la Vie Active et à les comparer avec ceux d’au moins un pays européen.
Animée par la volonté de produire des connaissances scientifiques appliquées, je m’investis en collaboration avec des partenaires locaux et européen pour contribuer à l’amélioration de la qualité de vie des jeunes atteints de déficience intellectuelle (DI) et éclairer les politiques publiques en faveur d’une intégration renforcée des APA dans les structures d’accompagnement de ces jeunes publics.